ProB - Playoffs Accession - 1/2 Finale AllerTerminé
Orléans76
Saint-ChamondSaint-Chamond66
07-06-2019 20:00
ProB - Playoffs Accession - 1/2 Finale AllerTerminé
Rouen96
Gries-OberhoffenGries-Oberhoffen84
07-06-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - Playoffs - 1/2 Finale Match 3Terminé
Nanterre56
Lyon-VilleurbanneLyon-Villeurbanne99
07-06-2019 20:45
ProB - Playoffs Accession - 1/2 Finale RetourTerminé
Saint-Chamond81
OrléansOrléans75
10-06-2019 20:00
ProB - Playoffs Accession - 1/2 Finale RetourTerminé
Gries-Oberhoffen74
RouenRouen78
10-06-2019 20:00
ProB - Playoffs Accession - 1/2 Finale BelleTerminé
Orléans93
Saint-ChamondSaint-Chamond83
13-06-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - Playoffs - Finale Episode 1Terminé
Lyon-Villeurbanne81
MonacoMonaco71
15-06-2019 18:30
ProB - Playoffs Accession - Finale AllerTerminé
Orléans68
RouenRouen62
16-06-2019 16:30
Jeep® ÉLITE - Playoffs - Finale Episode 2
Lyon-Villeurbanne0
MonacoMonaco0
17-06-2019 20:45
ProB - Playoffs Accession - Finale Retour
Rouen0
OrléansOrléans0
19-06-2019 20:45
Jeep® ÉLITE - Playoffs - Finale Episode 3
Monaco0
Lyon-VilleurbanneLyon-Villeurbanne0
20-06-2019 20:45

Sixième homme

DLSIxiemeHomme – J7 : Dominic Waters (Nanterre)

Auteur d'une prestation XXL en sortie de banc contre Le Mans, Dominic Waters a été désigné DLSIxiemeHomme de la 7e journée. Interview du finaliste de l'Euroleague 2017.

Dominic Waters fait partie des gros CV débarqués en Jeep® ÉLITE à l’intersaison. Ce meneur vétéran a fréquenté les plus grandes ligues du vieux continent (Espagne, Italie, Turquie) et même atteint la finale de l’Euroleague avec l’Olympiakos en 2017. Ce « floor general », qui a remplacé Heiko Schaffartzik, concède avoir eu quelques difficultés à s’adapter au basket pratiqué en France. Mais il est monté en température sur les trois dernières journées, avec, en point d’orgue, cette prestation au plus que parfait face au Mans : 23 points à 9/9 aux tirs, 3/3 à 3-pts, 5 passes, 28 d’éval en 24 minutes. Le tout en sortant du banc. 


 


Dominic, cette distinction de meilleur sixième homme est une surprise pour un joueur comme vous qui avez été un titulaire partout où vous avez joué ou presque ?
C’est vrai. Mais je ne recherche pas les trophées ou les distinctions individuelles. Je fais ce que mon coach me demande de faire. Si je dois commencer un match sur le banc, cela n’a pas d’importance. J’ai l’habitude d’être un starter, mais pour moi c’est pareil dans la mesure où je finis tous les matches et que je suis le meneur de l’équipe. Je ne m’inquiète pas de démarrer ou de sortir du banc. Je fais mon job et puis on a de bons joueurs dans l’équipe.

C’est une force de Nanterre de pouvoir s’appuyer sur Jeremy Senglin, Adas Juskevicius et vous sur les lignes arrière ?
Oui, c’est vraiment une force. Plus généralement, nous avons 10 bons joueurs dans cette équipe, qui connaissent leur rôle dans l’équipe. Notre vraie force c’est de jouer ensemble et de jouer pour l’équipe.

Comment vous sentez-vous dans cette équipe de Nanterre, dans un jeu avec beaucoup de spacing et de tirs à trois-points ?
Le spacing me convient très bien parce que je suis un joueur de pick-and-roll, et cela me donne beaucoup d’opportunités pour pénétrer et fixer pour mes coéquipiers.

Vous l’avez montré contre Le Mans (3/3 de loin), vous êtes un bon shooteur de loin, comme l’atteste votre pourcentage la saison dernière (43% à Izmir). Pourquoi ne shootez-vous pas plus à trois-points (11/23 en dix matches cette saison toutes compétitions confondues) ?
Je pense que je suis un bon shooteur. J’ai l’ai montré tout au long de ma carrière. Mais je suis un meneur de jeu. Je dois d’abord me soucier de faire tourner l’équipe et faire briller mes coéquipiers. Je pense d’abord à passer et si je mets des tirs, c’est du bonus. Je ne suis pas un joueur qui va prendre un tir à trois-points en première intention. Ce n’est pas mon jeu.

Au cours de votre carrière, vous avez joué en Belgique, Israël, Espagne, Allemagne, Grèce, Italie, Turquie. Qu’est-ce qui vous a décidé à venir en France et en particulier à Nanterre ?
D’abord, quand j’ai vu que Nanterre était proche de Paris, j’ai pensé que c’était une super opportunité pour ma famille et moi de vivre dans un joli endroit. À ce stade de ma carrière, c’est important de vivre dans des endroits sympas et de ne pas être simplement guidé par le montant du contrat et le niveau. Je veux profiter des ces moments, profiter de la ville. Je me suis aussi renseigné sur l’histoire de Nanterre, j’ai appris combien ils avaient gagné ces dernières années. C’était vraiment important pour moi. Et bien sûr être payé en temps et en heure, ce qui me change de mes dernières saisons. Pour toutes ces raisons, je suis content d’être ici.

Quelles sont vos premières impressions sur la Jeep® ÉLITE ?
C’est une ligue très athlétique, probablement la plus athlétique dans laquelle j’ai joué après l’Euroleague. J’ai commencé doucement la saison parce que je n’étais pas habitué au style de défense pratiqué ici (5,7 d’évaluation moyenne sur les trois premières journées). J’ai dû m’ajuster avec l’aide de mon coach. Je suis de mieux en mieux depuis quelque temps, donc je suis excité pour la suite (19,7 d’évaluation sur les trois derniers matches).

Vous avez joué deux saisons en Belgique au début de votre carrière. Avez-vous conservé quelques notions de français ?
(Rires) Je ne sais pas trop. J’ai juste quelques notions basiques. « Bonjour, au revoir. » Je ne peux pas avoir une conversation. Donc je ne veux pas me ridiculiser (rires).