Sixième homme

#DLSIxiemeHomme - J21 : Brian Conklin

Avec 26 points à 69.2% aux tirs et 6 rebonds pour 26 d'évaluation, Brian Conklin a été décisif en sortie de banc ! L'ailier de Nanterre 92 est le #DLSIxiemeHomme de la 21ème journée de Pro A !



Brian, tu as été l’un des grands artisans de la victoire de Nanterre sur le parquet du CCRB vendredi dernier, avec 26 points en 18 minutes, dont 22 en deuxième mi-temps ! Raconte-nous ton match.

Cette performance, je ne l’ai pas vue venir ! Je ne suis rentré en jeu qu’au milieu du deuxième quart-temps (à trois minutes de la pause, ndlr) et, vu que Talib (Zanna) était diminué, j’ai joué davantage sur le poste 5. Avant la mi-temps, j’ai rentré deux tirs qui m’ont mis en confiance. En deuxième mi-temps, le coach a fait appel à moi plus tôt (23e), et j'ai marqué sur mon premier ballon. Mes coéquipiers ont continué à me chercher… et j’ai continué à marquer ! C’était surréaliste ! Je me souviens particulièrement d’un and one et je me suis dit : ‘comment ça se fait que tout tombe dedans aujourd’hui ?’ J’ai regardé partout autour de moi, le public, le banc et puis mes coéquipiers, qui semblaient avoir du mal à y croire… C’est le moment où tu comprends que tu fais un match plutôt sympa !

Quand tu jouais en Australie ou encore à Porto Rico, avais-tu l’habitude de démarrer sur le banc ?

Non. Avant Nanterre, je n’avais connu que le 5 de départ, en jouant 30 minutes ou plus. Du coup, il m’est déjà arrivé de scorer 30, 35 points… mais jamais 26 en 18 minutes ! Ici, je pense m'être plutôt bien adapté à mon rôle en sortie de banc, à devoir apporter de la dureté, du scoring poste bas… A Nanterre, nous avons une équipe vraiment talentueuse, avec des temps de jeu plus répartis que ce que j’ai connu par le passé. Et puis, vu que je suis dans l’intensité, mon corps préfère jouer 18 que 35 minutes ! (rires)

As-tu déjà joué pour une équipe aussi forte ?

Non. Je n’ai jamais joué non plus dans une équipe qui tire autant à trois-points, et qui est aussi adroite ! Tout ne repose pas sur un shooteur : Heiko (Schaffartzik) peut en mettre 8 un soir, puis Spencer (Butterfield) ou Hugo (Invernizzi) 5 au match suivant… Quand tu es sur le banc et que tu vois tes coéquipiers démarrer le match par un 9/11 de loin (l’adresse de Nanterre après 10 minutes face au CCRB), ça te met dans l’ambiance. C’était totalement dingue ! D’habitude, ce sont les Warriors que je vois faire ça !


« La Belle et La Bête ressort la semaine prochaine, les gars veulent le voir ! »


Comment te sens-tu dans cette équipe ? Décris-nous l’ambiance.


C’est l’un des meilleurs groupes que j’ai pu côtoyer. Personne n’est laissé de côté et on est du genre à souvent rigoler ensemble, en parlant par exemple de nos personnages ou films Disney favoris ! La Reine des Neiges, Le Monde de Nemo sont souvent dans la conversation… et je suis plutôt calé avec mon petit gars d’un an et demi à la maison ! Et puis, les gars sont impatients parce que La Belle et La Bête ressort la semaine prochaine ! (rires)

Vous arrive-t-il de sortir entre coéquipiers ?

C’est assez compliqué quand tu as une famille. Mais, avec Spencer et sa femme, ça nous arrive de manger tous les cinq, avec ma femme et mon fils. Je suis un peu plus proche de lui car nous sommes roomates depuis le début de saison, on est devenu amis.