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Mickaël Gelabale : « Tout donner pour aller le chercher »

L’ailier du Mans ne compte pas laisser passer le trophée du Match des Champions, l’un des seuls qui manquent à son palmarès.

Tu vas jouer ton premier Match des Champions en carrière puisqu’après les titres remportés avec Cholet (2010) et Limoges (2015), tu avais changé d’équipe. Que ressens-tu à l’approche de ce rendez-vous ?

C’est un titre que je n’ai pas encore et comme je convoite tous ceux que je n’ai pas obtenus, celui-là est très, très recherché pour mon palmarès. Donc je vais aller sur le terrain et tout donner pour aller le chercher. Et pour l’équipe, commencer une saison par un trophée, ça peut donner le tempo !

En 11 éditions du Match des Champions, le champion de France n’a gagné que 4 fois, pour 7 défaites face au vainqueur de la Coupe de France. Du coup, considères-tu Le Mans comme favori ?

Si on se base sur cette statistique, oui ! Mais il ne faut pas oublier que l’ASVEL est champion de France ils ont une bonne équipe aussi et ne vont pas se laisser faire.

Il manque un joueur essentiel à chacune des deux équipes pour ce Match des Champions : Charles Kahudi à l’ASVEL et Mouptaou Yarou pour Le Mans. D’après toi, lequel va le plus manquer à son équipe ?

Les deux, franchement ! Ce sont deux joueurs majeurs et chaque équipe a besoin de son effectif au complet. C’est vraiment dommage pour eux parce qu’il y a un trophée à aller chercher et quand tu gagnes un trophée alors que tu n’as pas joué… Ce n’est pas dans le caractère des joueurs.

Vous avez signé une préparation de 6 victoires pour 3 défaites, quel bilan dresses-tu de cette préparation ?

C’est positif. On voit qu’on a une équipe solide et les nombreux blessés ont permis à d’autres joueurs de se montrer et on n’a jamais baissé les bras. On va être agressif et compétitif cette année.

De quoi penses-tu Le Mans capable cette saison ?

De tout. On a les moyens d’être champion, il faut juste que tout le monde soit sur la même longueur d’onde.

Tu entames ta deuxième saison consécutive avec Le Mans, une première depuis ton passage aux Sonics de Seattle (de 2006 à 2008), était-ce important pour toi de pouvoir enfin te stabiliser quelque part après plusieurs années d’errance ?

Important, non. Mais j’ai eu l’occasion de signer deux ans avec Le Mans alors qu’avant cela, on me proposait souvent des contrats d’un an, voire moins. Mais ça ne me dérangeait pas non plus. C’est agréable d’évoluer dans un environnement que l’on connaît mais c’est aussi agréable d’arriver dans une nouvelle équipe et de savoir que les gens comptent sur toi, tu es plus attendu.

Tu as pris ta retraite en équipe de France cet été mais tu continues ta carrière professionnelle en club. La retraite sportive totale, elle est pour quand ?

Je ne sais pas combien d’années je vais encore jouer mais pour cette retraite-là, on va prendre le temps.