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Leaders Cup 2019 : Levallois s'offre Pau-Lacq-Orthez !

Levallois, 11e de Jeep® ÉLITE, qui l'emporte face à Pau-Lacq-Orthez, deuxième, pour ouvrir le bal à DisneyLand Paris (94-87), c'est aussi ça le charme de la coupe ! MVP du match, Nobel Boungou-Colo s'est illustré avec 32 points (record de la compétition), 13 rebonds, 4 passes décisives pour 39 d'évaluation (deuxième nouveau record)

Le premier quart de finale de Leaders Cup entre Pau-Lacq-Orthez et Levallois a lancé le rendez-vous annuel de la LNB à Disneyland Paris. Le duel entre Béarnais et Franciliens a tenu toutes ses promesses. Après avoir longtemps dominé, les hommes de Freddy Fauthoux ont résisté au retour des Palois pour l'emporter.


Les Metropolitans jouent fièrement leur rôle d'outsider en débutant le match par un 7-0 avant que Nobel Boungou-Colo n'envoie Ekene Ibekwe fracasser le cercle. Auteur de 10 points en premier quart-temps, CJ Harris permet aux Palois de recoller au score. Mais ces derniers ne peuvent que constater les dégâts face à un Nobel Boungou-Colo déchaîné. L'ancien limougeaud colle 12 points dans le premier acte dont deux paniers à 3 points coup sur coup qui donnent le ton de la rencontre (24-18).



Levallois euphorique derrière l'arc


Taqwa Pinero et CJ Harris répondent à Maalik Wayns et Ivan Février à 3 points. Mais à ce petit jeu, Levallois tire son épingle du jeu (8/14 dans cet exercice à la pause) et fait gonfler l'écart jusqu'à +17 dans le deuxième quart-temps grâce aux deux missiles lointains de Maalik Wayns (50-33). Le dunk de Léopold Cavalière sauve les meubles et le 3 points de Mickey McConnell au buzzer de la première mi-temps permet aux Béarnais de continuer à y croire (52-38).


Les Franciliens poursuivent leur festival au tir extérieur au retour des vestiaires avec Cyrille Eliezer-Vanerot et Maalik Wayns à l’œuvre. Face à la défense de zone de l'Elan, l'activité du jeune Neal Sako et l'adresse de Nobel Boungou Colo permettent à Levallois de rester serein (68-50). Mais les Béarnais parviennent à inverser la tendance en fin de troisième quart-temps. Grâce à leurs efforts défensifs, les hommes de Laurent Vila passent un 14-2 avec un dunk de Vitalis Chikoko, un 3 points de Lépold Cavalière et un panier de CJ Harris en contre-attaque pour revenir à 70-64.



Deux héros nommés Cyrille Eliezer-Vanerot et Neal Sako


Vitalis Chikoko ramène son équipe à -4 dès le début du quatrième quart-temps et voilà le suspense relancé. A 3 points depuis le corner, Nobel Boungou-Colo s'avère encore précieux pour remettre les Metropolitans dans le droit chemin. L'ailier provoque ensuite la cinquième faute de Donta Smith et redonne 12 longueurs d'avance à son équipe avec deux lancer-francs (82-70).


Pau-Lacq-Orthez jette toutes ses forces dans la bataille en passant un 10-0 conclu par le dunk de Vitalis Chikoko et le 3 points de Mickey McConnell (82-20). Mais l'impact de Neal Sako, auteur d'un panier avec la faute, et Cyrille Eliezer-Vanerot font la différence dans un money-time des plus intenses ! L'EBPLO maladroit au lancer se fait punir sur la fin par Nobel Boungou-Colo en transition et c'est Levallois qui réussit le premier gros coup du week-end en s'imposant 94-87.




La réaction de Laurent Vila, coach de Pau-Lacq-Orthez :

« Que ce soit l'envie ou la façon de jouer, ça n'a pas été en accord avec ce qu'il fallait faire. On savait que Levallois allait proposer un basket efficace. Ils ont eu un bon pourcentage de réussite et ont appuyé là où ça faisait mal, sur les un contre un, en nous sanctionnant à 3 points, sur les traps... tout ça c'était bien joué, mais pour nous, on aurait aussi pu proposer du combat, de l'énergie pour leur répondre. On n'a pas été en mesure de le faire (...). C'est une déception. On connaît la Leaders Cup et son lot de surprises et on est tombés les deux pieds dedans ».


Frédéric Fauthoux, coach de Levallois :

« Avec ce nouvel effectif, on n'a plus les mêmes forces. On a tenté des choses et ça a très bien fonctionné. Il a fallu rester concentré jusqu'au bout pour rester devant et résister au retour de Pau-Lacq-Orthez. On a aussi pu faire appel à l'expérience de nos joueurs majeurs ensuite. On avait une faiblesse sur le poste 5, avec un déficit de poids, et on avait décider de trapper pour les perturber. (…). C'est aussi l'état d'esprit d'un groupe. Je dis souvent que dans le haut niveau il faut toujours avoir peur. Pas du combat, mais de ne pas être à la hauteur, de perdre tout simplement. Les joueurs ont peut-être pensé ça et ça a vraiment mis un coup de boost. J'espère que ça va durer jusqu'à la fin de la saison même si on va encore devoir reconfigurer l'équipe prochainement (…). Pourvu que ça dure, la belle aventure »