Espoirs - 33ème journéeTerminé
Monaco98
BoulazacBoulazac90
11-05-2019 14:30
Espoirs - 33ème journéeTerminé
Cholet96
Fos-sur-MerFos-sur-Mer83
12-05-2019 14:00
Espoirs - 33ème journéeTerminé
Chalon/Saône78
Châlons-ReimsChâlons-Reims62
12-05-2019 14:00
Espoirs - 33ème journéeTerminé
Strasbourg75
Le PortelLe Portel66
12-05-2019 14:00
Espoirs - 33ème journéeTerminé
Levallois88
AntibesAntibes80
12-05-2019 14:00
ProB - 32ème journéeTerminé
Nancy84
Gries-OberhoffenGries-Oberhoffen88
12-05-2019 15:00
Espoirs - 33ème journéeTerminé
Bourg-en-Bresse71
NanterreNanterre59
12-05-2019 15:30
Espoirs - 33ème journéeTerminé
Pau-Lacq-Orthez84
LimogesLimoges61
12-05-2019 15:30
ProB - 32ème journéeTerminé
Vichy-Clermont102
DenainDenain100
12-05-2019 17:00
ProB - 32ème journéeTerminé
Evreux93
Aix-MaurienneAix-Maurienne84
12-05-2019 17:00
ProB - 32ème journéeTerminé
Caen78
RouenRouen89
12-05-2019 17:00
ProB - 32ème journéeTerminé
Paris81
NantesNantes73
12-05-2019 17:00
ProB - 32ème journéeTerminé
Lille78
QuimperQuimper82
12-05-2019 17:00
ProB - 32ème journéeTerminé
Poitiers79
OrléansOrléans83
12-05-2019 17:00
ProB - 32ème journéeTerminé
Roanne84
BloisBlois78
12-05-2019 17:00
ProB - 32ème journéeTerminé
Saint-Chamond115
ChartresChartres75
12-05-2019 17:00
Jeep® ÉLITE - 33ème journéeTerminé
Monaco90
BoulazacBoulazac78
12-05-2019 17:00
Jeep® ÉLITE - 33ème journéeTerminé
Chalon/Saône66
Châlons-ReimsChâlons-Reims98
12-05-2019 17:00
Jeep® ÉLITE - 33ème journéeTerminé
Strasbourg87
Le PortelLe Portel73
12-05-2019 17:00
Jeep® ÉLITE - 33ème journéeTerminé
Levallois86
AntibesAntibes92
12-05-2019 17:00
Jeep® ÉLITE - 33ème journéeTerminé
Cholet99
Fos-sur-MerFos-sur-Mer83
12-05-2019 17:00
Jeep® ÉLITE - 33ème journéeTerminé
Pau-Lacq-Orthez84
LimogesLimoges69
12-05-2019 18:30
Jeep® ÉLITE - 33ème journéeTerminé
Bourg-en-Bresse75
NanterreNanterre70
13-05-2019 20:45
Espoirs - 33ème journéeTerminé
Dijon85
Le MansLe Mans42
14-05-2019 15:00
Jeep® ÉLITE - 33ème journéeTerminé
Dijon78
Le MansLe Mans70
14-05-2019 20:00
Espoirs - 33ème journéeTerminé
Lyon-Villeurbanne75
Gravelines-DunkerqueGravelines-Dunkerque65
15-05-2019 16:00
Jeep® ÉLITE - 33ème journéeTerminé
Lyon-Villeurbanne95
Gravelines-DunkerqueGravelines-Dunkerque72
15-05-2019 20:00
ProB - 33ème journéeTerminé
Roanne81
Vichy-ClermontVichy-Clermont69
17-05-2019 20:00
ProB - 33ème journéeTerminé
Evreux85
NancyNancy91
17-05-2019 20:00
ProB - 33ème journéeTerminé
Gries-Oberhoffen68
ParisParis73
17-05-2019 20:00
ProB - 33ème journéeTerminé
Aix-Maurienne78
DenainDenain84
17-05-2019 20:00
ProB - 33ème journéeTerminé
Nantes97
Saint-ChamondSaint-Chamond95
17-05-2019 20:30
ProB - 33ème journéeTerminé
Rouen95
LilleLille81
17-05-2019 20:30
Espoirs - 34ème journéeTerminé
Boulazac72
CholetCholet93
18-05-2019 17:00
Espoirs - 34ème journéeTerminé
Nanterre67
Pau-Lacq-OrthezPau-Lacq-Orthez61
18-05-2019 17:00
Espoirs - 34ème journéeTerminé
Limoges74
LevalloisLevallois99
18-05-2019 17:00
Espoirs - 34ème journéeTerminé
Le Portel60
Bourg-en-BresseBourg-en-Bresse94
18-05-2019 17:00
Espoirs - 34ème journéeTerminé
Le Mans107
Chalon/SaôneChalon/Saône108
18-05-2019 17:00
Espoirs - 34ème journéeTerminé
Gravelines-Dunkerque68
StrasbourgStrasbourg67
18-05-2019 17:00
Espoirs - 34ème journéeTerminé
Fos-sur-Mer67
Lyon-VilleurbanneLyon-Villeurbanne79
18-05-2019 17:00
Espoirs - 34ème journéeTerminé
Châlons-Reims73
DijonDijon70
18-05-2019 17:00
Espoirs - 34ème journéeTerminé
Antibes98
MonacoMonaco108
18-05-2019 17:00
Jeep® ÉLITE - 34ème journéeTerminé
Le Portel86
Bourg-en-BresseBourg-en-Bresse92
18-05-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 34ème journéeTerminé
Fos-sur-Mer62
Lyon-VilleurbanneLyon-Villeurbanne85
18-05-2019 20:00
ProB - 33ème journéeTerminé
Quimper71
PoitiersPoitiers76
18-05-2019 20:00
ProB - 33ème journéeTerminé
Orléans78
CaenCaen70
18-05-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 34ème journéeTerminé
Antibes60
MonacoMonaco83
18-05-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 34ème journéeTerminé
Châlons-Reims81
DijonDijon84
18-05-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 34ème journéeTerminé
Boulazac117
CholetCholet92
18-05-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 34ème journéeTerminé
Gravelines-Dunkerque78
StrasbourgStrasbourg87
18-05-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 34ème journéeTerminé
Le Mans88
Chalon/SaôneChalon/Saône74
18-05-2019 20:00
ProB - 33ème journéeTerminé
Blois88
ChartresChartres65
18-05-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 34ème journéeTerminé
Limoges106
LevalloisLevallois78
18-05-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 34ème journéeTerminé
Nanterre74
Pau-Lacq-OrthezPau-Lacq-Orthez82
18-05-2019 20:00
ProB - 34ème journée
Caen0
RoanneRoanne0
24-05-2019 20:00
ProB - 34ème journée
Vichy-Clermont0
RouenRouen0
24-05-2019 20:00
ProB - 34ème journée
Paris0
Aix-MaurienneAix-Maurienne0
24-05-2019 20:00
ProB - 34ème journée
Lille0
OrléansOrléans0
24-05-2019 20:00
ProB - 34ème journée
Nancy0
BloisBlois0
24-05-2019 20:00
ProB - 34ème journée
Poitiers0
Gries-OberhoffenGries-Oberhoffen0
24-05-2019 20:00
ProB - 34ème journée
Chartres0
QuimperQuimper0
24-05-2019 20:00
ProB - 34ème journée
Saint-Chamond0
EvreuxEvreux0
24-05-2019 20:00
ProB - 34ème journée
Denain0
NantesNantes0
24-05-2019 20:00

Actualité

Karim Atama : « Quand je regarde dans le rétro, oui, je suis plutôt fier »

À 38 ans (il en aura 39 le 21 décembre prochain), Karim Atamna (1,96 m) n’est pas le plus vieux joueur de PRO B. Victor Samnick, au bout du banc de Paris, a presque un an de plus que lui (10/12/1979). Et en LNB, du haut de ses 41 ans (il les aura le 28 mars prochain), Mam Dia (Fos) peut poser un œil de vieux sage sur lui. Néanmoins, quand l’arrière d’Aix-Maurienne a effectué ses premiers dribbles en PRO B, lors de la saison 1999-2000, les Killian Hayes, Théo Maledon ou Malcolm Cazalon, n’étaient pas encore nés... Bref, la carrière du Haut-Savoyard, né à Cluses, a de quoi forcer le respect. Discussion à cœur ouvert avec l’un des personnages les plus attachants de l’univers LNB...

Karim Atama (Crédit Photo : F. Pietzak)


Karim, vous allez sur vos 39 ans et êtes donc l’un des doyens de cette PRO B. Les gamins qui débarquent tous et causent gaming, vous les supportez encore ?

(Rires) Nous, à Aix-Maurienne, j’avoue qu’on n’a pas trop de casse-pieds. Mais c’est vrai qu’avec certains de mes collègues joueurs, il y a quinze ou vingt ans d’écart ! Donc quand je suis arrivé au club, en 1997, certains venaient tout juste de naître... Alors on sent quand même un fossé entre les générations. Moi, j’étais ado dans les années 90 et l’on n’avait pas tout ce modernisme, ce high-tech qui est très présent maintenant. Ça ne me dérange toutefois pas ici, car on a des gamins qui écoutent et sont respectueux. Mais c’est sûr que parfois, quand on se retrouve dans une équipe avec peu de vétérans, on a un peu de mal à se retrouver sur la même longueur d’ondes... C’est rigolo et ça me fait rester jeune. Mais c’est sûr que quand certains débarquaient dans un berceau, moi je révisais mon code pour passer mon permis ! En tous cas, ce qui me fait rire, c’est qu’on me parle de reconversion presque depuis mes trente ans. Cela fait une paye maintenant et moi, je suis toujours là. À 32 ans, un club m’a sorti que j’étais bien trop vieux. Après, je me suis pété un tendon d’Achille et personne ne me voyait revenir au jeu. Mais je me suis battu et, après mes 33 ans, j’ai quand même obtenu une accession à l’Élite avec Antibes, remporté la Leaders Cup PRO B la même année. Ici, quand je suis revenu, on a gagné le Final Four de N1 pour obtenir la remontée du club. J’ai aussi connu mes meilleures saisons statistiques à 36 ou 37 ans. Bref, c’est juste un petit clin d’œil pour ceux qui veulent mettre des gens dans une case en fonction de leur âge. Mais si Dieu me permet de conserver la santé, je pense que j’essaierai de continuer à jouer un bon moment...


Les heures de bus, vous les supportez encore ?

Oui mais c’est vrai que c’est ça le plus difficile. Les week-ends entiers en déplacement, alors qu’on est en âge d’avoir une famille, les trajets interminables, cela devient un peu plus un sacrifice. Même la charge d’entraînement, je ne la vis pas comme un gamin de 18 ans, il ne faut pas se mentir non plus. Mais on apprend à se gérer aussi, niveau récupération ou alimentation. C’est ça qui fait la différence à mon âge. Il faut optimiser les soins du corps au maximum, sinon on n’y arrive pas. 


Vous êtes né à Cluses, à une petite centaine de kilomètres d’Aix-les-Bains. Comment êtes-vous venu au basket puis arrivé à Maurienne Basket, qui évoluait à Aiguebelle ?

En fait, le basket, je m’y suis mis un peu tard. C’était les années 90 et le boom du 3 contre 3, du streetball, avec plein de tournois organisés un peu partout. Moi, ado, je faisais plutôt du foot, mais j’avais plein de copains qui jouaient au basket et je m’y suis mis le dimanche, sur les City-Stades. C’était aussi les débuts du rap, ma jeunesse à moi quoi... J’ai adoré l’ambiance, et comme l’hiver en montagne est rude, je me suis mis petit à petit à dévier vers le basket. J’ai accroché. Et pour mon arrivée à Maurienne, pour l’anecdote, j’ai découvert le matin même que le club organisait une détection pour son centre de formation. J’ai appelé le matin à 10 heures et me suis présenté l’après-midi là-bas. J’étais un joueur motivé, déterminé, qui venait d’un tout petit club comme Cluses, de niveau départemental. Je n’avais rien à perdre et j’avais envie de côtoyer le top de ma catégorie. J’étais un battant même si je n’avais pas beaucoup de basket. Ni de talent non plus ! Moi, je suis plutôt côté travail acharné ! Je n’avais pas vraiment un talent inné devant me conduire direct en NBA ! Ils m’ont donné ma chance et... en étant toujours dans le business 22 ans après, eh bien je suis plutôt bien content d’avoir découvert ce petit encart dans le journal annonçant cette détection. 


Vous n’y avez fait qu’une saison et 3 petits matches en PRO B avant de vous exiler à Cambrai, en N2, à 19 ans et demi. Pourquoi ne pas avoir persévéré à l’époque avec le club ?

J’ai passé trois ans au centre de formation. Une année en Cadets et deux ans en espoirs, en tant que stagiaire pro. Mais je faisais le banc et je n’avais pas vocation à jouer toutes les rencontres. J’ai grappillé quelques minutes par ci par là, mais pas l’un de ceux destiné forcément à une carrière pro. On a quand même fini Champion de France espoirs en 2000, mais comme je n’avais pas l’opportunité d’être intégré vraiment l’effectif pro, j’ai décidé de lancer ma carrière professionnelle à Cambrai, en N2. 


6 ans entre Liévin, Le Portel et Reims, en N1, puis 4 saisons à Fos en PRO B, un passage à Antibes avant de revenir ici, à Aix, à l’été 2016. Quel regard portez-vous sur votre carrière et votre parcours ?

Quand je regarde dans le rétroviseur, comme ce n’est le fruit que d’un gros travail pour compenser un manque de talent pur à la base, oui, j’en suis plutôt très fier, j’avoue. Surtout que j’ai dû en passer par les étages inférieurs, la N2, la N1, etc. Et il faut savoir que la N2, ça n’a rien d’évident. Vous vous retrouvez avec pas mal d’anciens pros qui ont bourlingué un peu partout. Quand tu sors d’espoir, ils t’attendent de pied ferme. Ensuite, j’ai été deux fois MVP de N1...


J’avais votre titre de MVP en 2010, quand vous êtes aussi champion de N1 avec Reims...

Oui, mais même s’il n’y avait pas de titre officiel de MVP l’année d’avant, j’étais le numéro 1 français à l’évaluation de la division. Cela m’a permis de vivre des choses très fortes, intenses. J’ai gagné en expérience et ça m’a permis ensuite de signer en PRO B avec un statut de joueur majeur avec Fos par exemple. 


Revenir ici, en 2016, à 35 ans, était-ce une manière de boucler la boucle ou un pur hasard ?

Ce n’était pas un plan de carrière non plus. Plutôt une opportunité. Après ma saison à Antibes, on a fini la saison très tard avec les Playoffs d’Accession. Donc j’ai galéré un peu pour trouver un club. Le timing n’était pas très bon. Côté PRO B, je n’avais pas de propositions intéressantes. J’en avais plusieurs venues de N1, dont Aix-Maurienne. Là, je me suis dit que quitte à redescendre en N1, autant le faire près de chez moi, de ma famille, avec François Sence, un coach que je connaissais depuis Cambrai. Maintenant, j’y suis parfaitement bien, dans une région que je connais bien.



Vous avez effectué une campagne avec la sélection algérienne, en 2005, en disputant les Jeux Pan-Arabiques et une CAN. Quels souvenirs en gardez-vous et pourquoi ne pas y être retourné ?

En fait j’ai même disputé trois compétitions cette saison-là puisqu’on a disputé aussi les Jeux Méditerranéens. J’ai dû faire 28 matches en l’espace de deux mois ! C’était une expérience incroyable. À ce moment là, j’évoluais à Liévin. Alors pour un joueur de N1, c’était un peu mes J.O. à moi ! Ensuite, on a fait les Jeux Pan-Arabiques et on termine champions des pays arabes puis 4e de la Coupe d’Afrique des Nations. Malheureusement, seuls les trois premiers allaient au Mondial 2006, au Japon. Ensuite, j’ai refait quelques campagnes, mais après 2009, c’est la période où j’ai eu mes enfants et j’ai donc privilégié un peu la vie familiale. C’est un plaisir d’évoluer avec la sélection, un vrai enrichissement, mais ça te bouffe quand même le seul mois que tu peux passer avec ta famille et te reposer un peu. J’ai quand même effectué une autre petite tournée, en 2012, mais quand j’aurais pu retourner à la CAN, je me suis blessé au tendon d’Achille. Et maintenant, pour le bien du basket algérien, il vaut mieux qu’ils donnent la place à la jeunesse du pays. 



Cette saison, vous étiez plutôt bien partis (6V-5D à la veille de Noël) mais restez sur une série de 10 défaites consécutives. Comment analysez-vous cette première partie de saison ?

Au départ, j’étais plutôt très content de notre début de saison. Surtout après un exercice difficile, l’an passé, dans lequel nous avions longtemps galéré. Là, nous avons obtenu 6 victoires très vite. Top ! Le problème, c’est que deux mois et demi plus tard, on est toujours coincé à 6 victoires. C’est très, très dur à vivre pour tout le monde. Surtout qu’on a l’impression d’avoir un chat noir qui nous accompagne même si l’on fait tout ce qu’on peut pour sortir la tête de l’eau. Là, on perd des matches de très peu et on se retrouve dans une spirale négative qu’on essaie de casser le plus vite possible. On est souvent dedans mais il nous manque toujours un petit quelque chose pour gagner. Parfois un peu d’adresse, souvent du mental. Voilà... Résultat, on s’est mis en danger pour la série de trois matches qui arrive maintenant puisqu’on va enchaîner des rencontres face aux trois derniers. On aurait pu se retrouver sereins au moment d’enchaîner ces trois rencontres. Là, ça va être trois finales à jouer. Maintenant, il faut gagner, on n’a pas le choix. 

 

Deux joueurs sont arrivés, vous venez de vous réunir entre joueurs cette semaine. Qu’est-ce qui pourrait vous faire repartir de l’avant ?

On a fait deux réunions. Une première avec seulement les joueurs et le coach, puis une autre avec les dirigeants. Ce qu’il en ressort ce sont... des choses positives, constructives... Mais hier (cet entretien a eu lieu le 9 mars, au lendemain de la défaite de 4 points face à Saint-Chamond, ndlr), on fait un très bon match face à une bonne équipe. Mais au final, on perd encore. C’est si près, si loin à la fois. On ne joue pas mal, mais la tête est quand même un peu touchée... Ce n’est pas le moment de se tirer dans les pattes et le but de ces réunions était bien de se remettre en ordre de marche et trouver les solutions. Là, il y a urgence.



Venons-en à Aix. Quand vous revenez, le club était descendu en N1 pour la seule et unique fois depuis 1993-94. Néanmoins, Aix-Maurienne est un habitué des luttes pour le maintien. Est-ce un avantage ? 

Oui, quand même. Mais l’effectif n’est jamais vraiment le même d’une saison sur l’autre. En tous cas, les dirigeants cèdent sans doute moins à la panique ici qu’ailleurs dans ce genre de situation. Mais j’espère bien quand même que ça va tourner et qu’on ne restera pas sous la menace jusqu’au bout.



Et sur le plan personnel, combien de temps pensez-vous encore jouer ? 

Je ne me fixe aucune limite. Cela dépendra de mon corps d’abord, puis du fait de conserver une motivation intacte. Aujourd’hui, je n’ai pas d’ambition personnelle, je ne joue que pour l’équipe et pour vivre encore de belles aventures collectives. Je me suis prouvé certaines choses, j’aurais peut-être pu faire mieux mais je n’ai aucun regret. Le but, c’est juste de continuer à prendre du plaisir et on verra bien combien de temps on va pouvoir continuer.


Et la suite ? 

J’ai quelques idées extra-basket, mais j’ai quand même passé plus de 20 ans dans ce milieu basket et j’aimerais donc bien continuer de m’investir dans un club. Il y a plusieurs domaines qui m’intéressent, dont le management, qui correspond à mon caractère naturel. Encadré des jeunes aussi, même si le coaching à haut-niveau ne m’intéresse pas spécialement. C’est encore un peu flou. Il faut que je réfléchisse encore à tout ça. Et que j’en parle aussi, pourquoi pas, à mes dirigeants. C’est mon club de cœur et j’aimerais bien l’aider à se structurer un peu plus. 


Cet article est à retrouver dans le Soir de Match papier distribué dans les salles de PRO B pour la J22.