Espoirs - 1ère journée
Dijon0
Le Portel Le Portel 0
20-09-2019 17:00
Espoirs - 1ère journée
Châlons-Reims 0
Pau-Lacq-Orthez Pau-Lacq-Orthez 0
20-09-2019 17:00
Espoirs - 1ère journée
Boulogne-Levallois0
Orléans Orléans 0
20-09-2019 17:00
Jeep® ÉLITE - 1ère journée
Dijon0
Le Portel Le Portel 0
20-09-2019 20:00
ProB - 1ère journée
Aix-Maurienne0
Antibes Antibes 0
20-09-2019 20:00
ProB - 1ère journée
Vichy-Clermont0
Saint-Chamond Saint-Chamond 0
20-09-2019 20:00
ProB - 1ère journée
Quimper0
Nantes Nantes 0
20-09-2019 20:00
ProB - 1ère journée
Nancy0
Souffelweyersheim Souffelweyersheim 0
20-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 1ère journée
Châlons-Reims 0
Pau-Lacq-Orthez Pau-Lacq-Orthez 0
20-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 1ère journée
Boulogne-Levallois0
Orléans Orléans 0
20-09-2019 20:30
ProB - 1ère journée
Evreux0
Rouen Rouen 0
20-09-2019 20:30
Espoirs - 1ère journée
Lyon-Villeurbanne0
Limoges Limoges 0
21-09-2019 15:00
Espoirs - 1ère journée
Chalon/Saône 0
Nanterre Nanterre 0
21-09-2019 17:00
Espoirs - 1ère journée
Cholet0
Roanne Roanne 0
21-09-2019 17:00
Espoirs - 1ère journée
Bourg-en-Bresse 0
Strasbourg Strasbourg 0
21-09-2019 17:00
Espoirs - 1ère journée
Boulazac0
Le Mans Le Mans 0
21-09-2019 17:00
Espoirs - 1ère journée
Monaco 0
Gravelines-Dunkerque Gravelines-Dunkerque 0
21-09-2019 18:30
Jeep® ÉLITE - 1ère journée
Monaco 0
Gravelines-Dunkerque Gravelines-Dunkerque 0
21-09-2019 18:30
Jeep® ÉLITE - 1ère journée
Boulazac0
Le Mans Le Mans 0
21-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 1ère journée
Chalon/Saône 0
Nanterre Nanterre 0
21-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 1ère journée
Cholet0
Roanne Roanne 0
21-09-2019 20:00
ProB - 1ère journée
Saint-Quentin0
Denain Denain 0
21-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 1ère journée
Bourg-en-Bresse 0
Strasbourg Strasbourg 0
21-09-2019 20:30
Jeep® ÉLITE - 1ère journée
Lyon-Villeurbanne0
Limoges Limoges 0
22-09-2019 16:00
ProB - 2ème journée
Denain0
Lille Lille 0
24-09-2019 20:00
ProB - 2ème journée
Souffelweyersheim0
Gries-Oberhoffen Gries-Oberhoffen 0
24-09-2019 20:00
ProB - 2ème journée
Blois0
Vichy-Clermont Vichy-Clermont 0
24-09-2019 20:00
ProB - 2ème journée
Rouen0
Paris Basketball Paris Basketball 0
24-09-2019 20:30
ProB - 2ème journée
Nantes0
PoitiersPoitiers0
24-09-2019 20:30
ProB - 2ème journée
Fos-sur-Mer0
Aix-Maurienne Aix-Maurienne 0
25-09-2019 19:00
Jeep® ÉLITE - 14ème journée
Lyon-Villeurbanne0
Boulazac Boulazac 0
25-09-2019 20:00
Espoirs - 2ème journée
Roanne 0
Orléans Orléans 0
27-09-2019 17:00
ProB - 3ème journée
Blois0
Saint-Chamond Saint-Chamond 0
27-09-2019 20:00
ProB - 3ème journée
Gries-Oberhoffen 0
Nancy Nancy 0
27-09-2019 20:00
ProB - 3ème journée
Lille0
Saint-Quentin Saint-Quentin 0
27-09-2019 20:00
ProB - 3ème journée
Poitiers0
Quimper Quimper 0
27-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Roanne 0
Orléans Orléans 0
27-09-2019 20:00
ProB - 4ème journée
Evreux0
Paris Basketball Paris Basketball 0
27-09-2019 20:30
ProB - 3ème journée
Antibes0
Aix-Maurienne Aix-Maurienne 0
27-09-2019 20:30
Espoirs - 2ème journée
Strasbourg 0
Lyon-Villeurbanne Lyon-Villeurbanne 0
28-09-2019 14:30
Espoirs - 2ème journée
Pau-Lacq-Orthez 0
Bourg-en-Bresse Bourg-en-Bresse 0
28-09-2019 17:00
Espoirs - 2ème journée
Nanterre0
Gravelines-Dunkerque Gravelines-Dunkerque 0
28-09-2019 17:00
Espoirs - 2ème journée
Cholet0
Boulogne-Levallois Boulogne-Levallois 0
28-09-2019 17:00
Espoirs - 2ème journée
Limoges0
Le Portel Le Portel 0
28-09-2019 17:00
Espoirs - 2ème journée
Le Mans 0
Châlons-Reims Châlons-Reims 0
28-09-2019 17:00
Espoirs - 2ème journée
Boulazac0
Dijon Dijon 0
28-09-2019 17:00
Espoirs - 2ème journée
Chalon/Saône 0
Monaco Monaco 0
28-09-2019 17:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Le Mans 0
Châlons-Reims Châlons-Reims 0
28-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Pau-Lacq-Orthez 0
Bourg-en-Bresse Bourg-en-Bresse 0
28-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Limoges0
Le Portel Le Portel 0
28-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Chalon/Saône 0
Monaco Monaco 0
28-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Boulazac0
Dijon Dijon 0
28-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Cholet0
Boulogne-Levallois Boulogne-Levallois 0
28-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Strasbourg 0
Lyon-Villeurbanne Lyon-Villeurbanne 0
28-09-2019 20:30
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Nanterre0
Gravelines-Dunkerque Gravelines-Dunkerque 0
29-09-2019 16:00

Actualité

Jean-Denys Choulet : « J’aime bien être un underdog »

Contrairement à l’an passé, l’Elan Chalon n’est pas resté coincé dans les starting-blocks. Jean-Denys Choulet reprend du plaisir à coacher une équipe qui lui ressemble. Entretien grand format.

Vous avez démarré la saison par deux victoires, la dernière à Levallois, un prétendant aux playoffs. Quelles sont vos premières impressions avec votre nouvelle équipe, d’abord en termes de jeu ?
En termes de jeu, on est pas mal. J’avais des interrogations sur le secteur intérieur parce qu’on n’est pas très grand. Il se trouve que sur les premiers matches on est pas mal. Ousmane est très, très bien. Juan Palacios fait ce qu’on lui demandait à son poste de 4 et demi. En rotation d’Ousmane on a Mathis Dossou-Yovo (18 ans) qui nous a rejoint cette année. Honnêtement, on ne pensait pas l’intégrer chez les pros et en fin de compte il est très bien. Il est prêt à jouer. C’est la bonne surprise, parce qu’on comptait éventuellement chercher ailleurs pour se renforcer un peu, parce qu’Etienne Ca est encore en apprentissage et n’est pas complètement opérationnel. En fin de compte, Mathis et Etienne devraient pouvoir nous donner un coup de main, sachant qu’il nous reste la possibilité de prendre un joueur étranger en cours de saison.

Vous aviez déclaré avant le début du championnat que vous aviez « un souci de verticalité ». C’est toujours un bémol ?
Oui, mais quand tu as deux victoires sur deux matches, tu ne vas pas faire la fine bouche. De toute façon, ce n’est pas dans nos priorités parce que financièrement, on n’a pas les moyens de se renforcer. Et puis l’équipe s’entend bien. Tout le monde est bien en ce moment. Il y a une entraide défensive permanente et surtout il y a la volonté de faire la passe au partenaire. On l’a vu sur des contre-attaques où Mykal Riley pouvait très bien déposer la balle, et au lieu de cela, il fait une passe dans le dos à Mickaël Gelabale qui dunke. Ce sont des choses qu’on ne voyait absolument pas l’année dernière. C’est le basket que j’aime pratiquer depuis des années. J’arrive en partie à le mettre en place cette année. 

 
Vous avez un vrai général aux commandes en la personne de Justin Robinson. Vous l’aviez présenté comme un très fort passeur. De fait, il a délivré 20 passes en deux matches…
Je ne suis pas surpris. Il n’a pas montré toute sa panoplie parce qu’il n’a pas été très adroit alors que c’est un joueur qui peut tirer de très, très loin à trois-points. À l’entraînement il met tout le dedans, mais pour le moment ça ne rentre pas en match. C’est un excellent joueur, qui doit progresser sur la pression défensive, mais sur le reste c’est un profil à la Jerry McCullough et Terrel McIntyre. C’est un joueur incroyable au niveau de la passe, de la vision et de la volonté de gagner.

 
C’est votre meilleur meneur passeur depuis bien longtemps ?
Oui, cela fait un moment. Il y a un espoir qui s’entraîne avec nous qui est du même accabit (Théo Jouvin), mais qui est physiquement moins prêt à jouer. Mais au niveau de la passe, il est remarquable. Il a fait la présaison avec nous et il s’est blessé à l’épaule. Notre objectif cette année, ce n’est pas de jouer le titre – évidemment si on arrive à être haut, on jouera les playoffs et tout ce qu’on peut jouer – mais on est un peu en reconstruction. 

On voudrait un maintien confortable dans un premier temps et puis surtout intégrer des jeunes joueurs, ce qu’on a fait par le passé et qu’on n’a pas pu faire les dernières années parce qu’on a eu un gros trou au niveau du centre de formation. Si jamais on arrive à développer Mathis et quelques joueurs à côté, le petit Hugo Besson (17 ans), Babacar Niasse (18 ans) et Théo Jouvin (18 ans), je serai très content. Ce serait une vraie satisfaction en plus des éventuels résultats qu’on pourrait avoir à côté. 


Vous avez beaucoup insisté sur l’importance de l’état d’esprit de nos nouvelles recrues. Vous recherchiez des joueurs humainement irréprochables. C’est le cas ?
Je n’avais jamais eu dans toute ma carrière ce que j’ai eu l’année dernière. Jamais. J’avais eu quelquefois des joueurs difficiles à gérer, mais ça ne me dérange pas. Je suis ce qu’on appelle un « player’s coach ». J’aime mes joueurs. Mais l’année dernière j’avais l’impression qu’ils n’en avaient strictement rien à faire de quoi que ce soit. C’était un énorme problème parce que je n’avais aucun levier sur lesquels je pouvais agir. Je m’étais dit qu’on ne ferait plus les mêmes erreurs et qu’on prendrait des joueurs qui sont humainement sont bien. Certains sont difficiles à gérer mais tu peux compter sur eux. 

 

Les sourires sont revenus à Chalon. Ici Juan Palacios et Mike Gelabale


Cela veut dire que vous reprenez du plaisir à entraîner au quotidien ?
À 200% ! L’année dernière, j’ai quand même pris du plaisir parce que j’aime mon métier, j’aime le basket. Mais avoir du plaisir quand on est 2 ou 3 dans un groupe, ce n’est pas intéressant. Là les gars se font plaisir. Cela se voit sur le banc, sur le terrain, sur les entraides défensives. L’année dernière, quand un joueur se faisait avoir en défense, l’autre à côté n’en avait rien à faire. Dans ces cas-là, tu ne peux rien faire quand tu es coach. Quand c’est technique ou tactique tu peux agir. Mais quand ça touche le mental et l’humain, c’est vraiment difficile. J’ai souffert. Les dirigeants ont tout essayé. Ils ont même fait venir un préparateur mental pour essayer de me donner un coup de main. Il n’a malheureusement pas trouvé de solution.

N'y avait-il pas aussi un problème de concurrence entre les joueurs du fait d’avoir dix joueurs opérationnels, alors que cette année la hiérarchie est plus claire ?
Je n’avais pas dix joueurs opérationnels. J’en avais peut-être deux. Mais beaucoup pensaient qu’ils pouvaient l’être. C’est ça le problème. C’est la conscience ou l’appréciation de son niveau dans la division. La preuve : où sont-ils en ce moment ? La plupart du temps, les joueurs qui passent avec moi vont dans des grands clubs européens gagner beaucoup d’argent. Or, Boukichou est au Kossovo je crois. Gillet, je ne sais pas s’il a un club. James Farr idem. Dorsey est en deuxième division turque... 

C’était une erreur de casting parce que sur l’euphorie du titre j’ai pris moins de soin à contrôler les choses. J’ai trop écouté à droite et à gauche. C’est de ma faute. Cette année, j’ai décidé de moins écouter et de faire comme je faisais avant. On n’a pas une équipe sensationnelle mais Mykal Riley, je le voulais depuis longtemps. Justin, je le voulais absolument. Juan Palacios, on cherchait un poste 4-5 et il remplissait les cases. Cette année, on s’est vraiment attaché à trouver des gars qui humainement tiennent la route.

Qu’est-ce que cela va changer de ne pas jouer de coupe d’Europe cette saison ?
Je vous le dirai dans quelque temps parce que ça fait longtemps que je n’ai pas fait une saison sans coupe d’Europe (sourire). D’un autre côté, comme on cherche à développer les jeunes, cela nous permet de faire un peu plus de travail de musculation, du travail spécifique. Et puis franchement, sans être méchant, si c’est pour aller jouer la FIBA Europe Cup, aller jouer en Roumanie… 

L’année dernière, on a voulu avoir un grand effectif pour jouer la Champions League. Je préfère avoir huit joueurs plus deux espoirs dans les dix, plus deux espoirs en formation. J’avais un président à Roanne, Emmanuel Brochot, qui disait tout le temps « pas de hiérarchie, anarchie », il a complètement raison. C’est ce qui s’est passé l’année dernière jusqu’au moment où on a réussi à amener quelqu’un qui a pu faire ce que je lui demandais, et par son talent sortir l’équipe de la mouise (Nate Wolters). 


Vous avez été pronostiqué à la 12e place par le magazine Basket. Est-ce que ce pronostic titille votre orgueil et celui de vos joueurs ?
J’aime bien être un underdog. C’est ma position favorite. Ils peuvent nous mettre avant-dernier, ça ne me dérange pas. Lorsqu’on a été champion il y a deux ans, personne ne nous avait mis champion (pronostiqués 5e en 2016-17 par le même magazine). En 2007 avec Roanne, on avait la 14e masse salariale. Tout cela, je m’en fous. On verra déjà où on est à la fin des matches allers. Ce n’est pas parce qu’on a gagné deux matches qu’on va faire les héros. On travaille tous les jours, avec le sourire. Je prends plaisir à mettre les choses en place. Il n’y a pas besoin d’expliquer 50 fois les choses. C’est appliqué immédiatement. C’est un plaisir. L’année dernière, même en expliquant les choses 50 fois, ça ne venait pas…

Votre nouvelle équipe a beaucoup plus de Q.I basket que l’an passé ?
L’année dernière, il n’y avait pas de Q.I. basket du tout hormis Mickaël Gelabale. Encore une fois il suffit de voir où sont partis les joueurs. Mais ma plus grosse déception, ce n’est pas Dorsey qui a été catastrophique chez nous alors qu’il était à 15 points et 5 passes au Portel, non, ma plus grosse déception ça a été Pierre-Antoine Gillet. Un joueur qu’on avait fait signer deux ans, qui nous a dit en fin de saison qu’il voulait partir. En fin de compte, comme il n’a rien trouvé, son agent a téléphoné trois semaines après pour dire qu’il revenait au club. Quel manque de classe ! Merci pour la franchise et pour l’honneur. C’est tout ce que je déteste dans la vie. Ce qu’il a fait, c’est petit. 

 
Quel est votre regard sur les forces en présence en Jeep® ÉLITE ? Voyez-vous une équipe au-dessus du lot ?
Pour avoir joué Strasbourg et quelques autres équipes en présaison, je pense que l’ASVEL est au-dessus du lot. Ils ont un coach référencé, qui a de l’expérience, qui est capable de tenir les gens, je pense. Après, ils avaient peut-être trop de joueurs qui voulaient mettre des points la saison passée. Cette année, c’est mieux. C’est une très bonne équipe. 


Justin Robinson est le meilleur passeur du championnat après deux journées

Sortons du championnat de France. Vous avez pris les rênes de l’équipe nationale du Cameroun. Que retenez-vous de vos premières expériences de sélectionneur ?
On a fait une première fenêtre de qualifications intéressante parce que j’avais réussi à avoir les mecs en stage en Turquie. Derrière, on a simplement perdu contre la Tunisie qui est championne d’Afrique (-3). Pour la dernière fenêtre en revanche, je les ai récupérés trois jours avant le match. J’ai eu un seul entraînement au complet. Cela a été catastrophique. Il faut du temps pour amener les joueurs africains à comprendre le basket européen, les systèmes de jeu. Parce que c’est un autre monde au niveau du basket. Pourtant, j’avais coaché au Liban. Mais dans la lecture et la connaissance du jeu, c’est encore plus compliqué qu’au Liban. Même des systèmes extrêmement simples qui seraient de la rigolade pour n’importe quelle équipe européenne, de centre de formation, c’est compliqué pour eux, parce que leur jeu n’est pas formaté comme le nôtre. 

 
Vous avez encore une chance de vous qualifier pour la Coupe du Monde en Chine ?
Oui, mais on a fait de grosses erreurs lors de notre dernier match contre l’Egypte. En fin de match, Benoit Mbala qui est passé par Roanne la saison dernière, un très bon joueur, a raté un lay-up tout seul en contre-attaque. Le ballon est revenu aux Egyptiens et l’un de mes joueurs, Arnaud-William Adala Moto (Vichy-Clermont), a séché le mec au milieu de terrain. Antisportive, disqualifiante, deux lancers-francs avec la possession. Merci, au revoir ! Ce sont des choses qu’on a du mal à voir ailleurs… Et puis il y a des joueurs qui sont bons en championnat en France et qui ont du mal en sélection, comme Jérémy Nzeulie (Strasbourg), alors qu’a contrario Gédéon Pitard (Châlons-Reims) a été l’un des meilleurs avec le Cameroun. 

Je ne sais pas si je vais continuer longtemps l’expérience parce que ça prend du temps et c’est compliqué de faire passer un message quand tu ne joues que des un-contre-un. Je n’ai pas à me plaindre des conditions mais l’organisation est particulière. C’est un autre monde. En tous les cas, ça apporte une bonne expérience. Au niveau humain, on a que des bons mecs. C’est rajeunissant. Il nous reste trois matches. On est capable de battre l’Angola, le Maroc et l’Egypte sans problème. Encore faut-il respecter certaines choses.