Espoirs - 1ère journéeTerminé
Dijon92
Le Portel Le Portel 44
20-09-2019 17:00
Espoirs - 1ère journéeTerminé
Boulogne-Levallois81
Orléans Orléans 57
20-09-2019 17:00
Espoirs - 1ère journéeTerminé
Châlons-Reims 77
Pau-Lacq-Orthez Pau-Lacq-Orthez 89
20-09-2019 17:00
Jeep® ÉLITE - 1ère journée Terminé
Châlons-Reims 83
Pau-Lacq-Orthez Pau-Lacq-Orthez 88
20-09-2019 20:00
ProB - 1ère journée Terminé
Aix-Maurienne62
Antibes Antibes 80
20-09-2019 20:00
ProB - 1ère journée Terminé
Vichy-Clermont94
Saint-Chamond Saint-Chamond 75
20-09-2019 20:00
ProB - 1ère journée Terminé
Nancy71
Souffelweyersheim Souffelweyersheim 65
20-09-2019 20:00
ProB - 1ère journée Terminé
Quimper53
Nantes Nantes 71
20-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 1ère journée Terminé
Dijon88
Le Portel Le Portel 85
20-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 1ère journée Terminé
Boulogne-Levallois93
Orléans Orléans 87
20-09-2019 20:30
ProB - 1ère journée Terminé
Evreux88
Rouen Rouen 94
20-09-2019 20:30
Espoirs - 1ère journéeTerminé
Monaco 62
Gravelines-Dunkerque Gravelines-Dunkerque 72
21-09-2019 15:00
Espoirs - 1ère journéeTerminé
Lyon-Villeurbanne103
Limoges Limoges 61
21-09-2019 15:00
Espoirs - 1ère journéeTerminé
Boulazac71
Le Mans Le Mans 82
21-09-2019 17:00
Espoirs - 1ère journéeTerminé
Bourg-en-Bresse 97
Strasbourg Strasbourg 70
21-09-2019 17:00
Espoirs - 1ère journéeTerminé
Chalon/Saône 64
Nanterre Nanterre 67
21-09-2019 17:00
Espoirs - 1ère journéeTerminé
Cholet88
Roanne Roanne 74
21-09-2019 17:00
Jeep® ÉLITE - 1ère journée Terminé
Monaco 67
Gravelines-Dunkerque Gravelines-Dunkerque 62
21-09-2019 18:30
ProB - 1ère journée Terminé
Saint-Quentin45
Denain Denain 81
21-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 1ère journée Terminé
Cholet85
Roanne Roanne 59
21-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 1ère journée Terminé
Chalon/Saône 75
Nanterre Nanterre 73
21-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 1ère journée Terminé
Boulazac78
Le Mans Le Mans 72
21-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 1ère journée Terminé
Bourg-en-Bresse 80
Strasbourg Strasbourg 72
21-09-2019 20:30
Jeep® ÉLITE - 1ère journée Terminé
Lyon-Villeurbanne94
Limoges Limoges 84
22-09-2019 16:00
ProB - 2ème journée
Blois0
Vichy-Clermont Vichy-Clermont 0
24-09-2019 20:00
ProB - 2ème journée
Denain0
Lille Lille 0
24-09-2019 20:00
ProB - 2ème journée
Souffelweyersheim0
Gries-Oberhoffen Gries-Oberhoffen 0
24-09-2019 20:00
ProB - 2ème journée
Nantes0
PoitiersPoitiers0
24-09-2019 20:30
ProB - 2ème journée
Rouen0
Paris Basketball Paris Basketball 0
24-09-2019 20:30
Espoirs - 14ème journée
Lyon-Villeurbanne0
Boulazac Boulazac 0
25-09-2019 16:30
ProB - 2ème journée
Fos-sur-Mer0
Aix-Maurienne Aix-Maurienne 0
25-09-2019 19:00
Jeep® ÉLITE - 14ème journée
Lyon-Villeurbanne0
Boulazac Boulazac 0
25-09-2019 20:00
Espoirs - 2ème journée
Roanne 0
Orléans Orléans 0
27-09-2019 17:00
ProB - 3ème journée
Blois0
Saint-Chamond Saint-Chamond 0
27-09-2019 20:00
ProB - 3ème journée
Poitiers0
Quimper Quimper 0
27-09-2019 20:00
ProB - 3ème journée
Lille0
Saint-Quentin Saint-Quentin 0
27-09-2019 20:00
ProB - 3ème journée
Gries-Oberhoffen 0
Nancy Nancy 0
27-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Roanne 0
Orléans Orléans 0
27-09-2019 20:00
ProB - 3ème journée
Antibes0
Aix-Maurienne Aix-Maurienne 0
27-09-2019 20:30
ProB - 4ème journée
Evreux0
Paris Basketball Paris Basketball 0
27-09-2019 20:30
Espoirs - 2ème journée
Strasbourg 0
Lyon-Villeurbanne Lyon-Villeurbanne 0
28-09-2019 14:30
Espoirs - 2ème journée
Pau-Lacq-Orthez 0
Bourg-en-Bresse Bourg-en-Bresse 0
28-09-2019 17:00
Espoirs - 2ème journée
Boulazac0
Dijon Dijon 0
28-09-2019 17:00
Espoirs - 2ème journée
Chalon/Saône 0
Monaco Monaco 0
28-09-2019 17:00
Espoirs - 2ème journée
Cholet0
Boulogne-Levallois Boulogne-Levallois 0
28-09-2019 17:00
Espoirs - 2ème journée
Le Mans 0
Châlons-Reims Châlons-Reims 0
28-09-2019 17:00
Espoirs - 2ème journée
Limoges0
Le Portel Le Portel 0
28-09-2019 17:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Limoges0
Le Portel Le Portel 0
28-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Pau-Lacq-Orthez 0
Bourg-en-Bresse Bourg-en-Bresse 0
28-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Boulazac0
Dijon Dijon 0
28-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Le Mans 0
Châlons-Reims Châlons-Reims 0
28-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Cholet0
Boulogne-Levallois Boulogne-Levallois 0
28-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Chalon/Saône 0
Monaco Monaco 0
28-09-2019 20:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Strasbourg 0
Lyon-Villeurbanne Lyon-Villeurbanne 0
28-09-2019 20:30
Espoirs - 2ème journée
Nanterre0
Gravelines-Dunkerque Gravelines-Dunkerque 0
29-09-2019 13:00
Jeep® ÉLITE - 2ème journée
Nanterre0
Gravelines-Dunkerque Gravelines-Dunkerque 0
29-09-2019 16:00
ProB - 4ème journée
Nancy0
Gries-Oberhoffen Gries-Oberhoffen 0
01-10-2019 20:00
ProB - 4ème journée
Saint-Quentin0
Lille Lille 0
01-10-2019 20:00
ProB - 4ème journée
Fos-sur-Mer0
Antibes Antibes 0
01-10-2019 20:00
ProB - 3ème journée
Paris Basketball 0
Evreux Evreux 0
01-10-2019 20:00
ProB - 4ème journée
Nantes0
QuimperQuimper0
01-10-2019 20:30
ProB - 4ème journée
Saint-Chamond 0
Blois Blois 0
02-10-2019 20:00

Actualité

Elie Okobo (Phoenix Suns) : « Les stars NBA ? Je les voyais à la télé et maintenant ce sont juste des adversaires... »

S'il n'était pas sous les radars des recruteurs très tôt dans sa jeune carrière, le talent d'Elie Okobo (1,89m, 21 ans) a explosé aux yeux de tous les fans de basket français la saison dernière. Déjà auteur d'une bonne saison régulière (12,9 pts et 4,8 passes pour 13,5 d'évaluation), le jeune bordelais avait claqué 44 points (12/17 aux tirs dont 8/11 à 3 points, 12/12 aux lancer-francs), 3 rebonds et 4 passes décisives lors du match aller des quarts de finale face à Monaco. Drafté ensuite à la 31ème place par les Phoenix Suns, Elie a connu des hauts et des bas au cours d'une première saison d'adaptation à l'univers NBA : 53 matches disputés avec des moyennes de 5,7 points (39,5% aux tirs), 1,8 rebond et 2,4 passes décisives en 18 minutes de jeu de moyenne. Retour, avec lui, sur ses 10 premiers mois en NBA...

Elie Okobo sous les couleurs de Pau-Lacq-Orthez lors de la saison 17-18


Elie, on vous a vu vous entraîner à la Hoops Factory d’Évry ces derniers temps, ou encore sur Bordeaux. Comment occupez-vous votre temps depuis avril et la fin de la saison régulière ? 

Je suis resté un peu aux États-Unis après la fin de saison, ma famille étant venu en visite. Depuis que je suis arrivé en France, j’ai repris le programme de musculation que m’ont donné les Suns. Je m’entraîne aussi individuellement. J’ai été entre la région parisienne, où je me suis entraîné à la Hoops Factory d’Évry, et chez moi à Bordeaux. Je me suis même un peu entraîné à Pau, avec l’Élan. Voilà, je m’entraîne dur, je me prépare à cette deuxième saison qui sera capitale pour moi. En fait, juste après la fin de saison, qui s’est finie pour moi le 9 avril, on a eu, dès le lendemain, un entretien de sortie de saison. Après ça, ils m’ont donné mon programme de muscu, on a discuté des points sur lesquels j’avais envie de m’améliorer. Je vais repartir là-bas en cours d’été et ils m’aideront aussi à bosser sur mes points faibles. Il est prévu aussi que je participe à la Summer League à Las Vegas (du 5 au 15 juillet, ndlr). 



Racontez-nous un peu vos premières émotions en foulant un parquet NBA ou en vous retrouvant la première fois face à des icônes comme LeBron James, Stephen Curry, etc. 


C’est quelque chose d’énorme, c’est vrai. C’étaient des gars que je ne faisais que voir à la télé ou que choisir sur ma console. Je m’imaginais bien un jour jouer contre eux, mais c’était vraiment encore du virtuel. Alors quand tu viens à les croiser pour la première fois, ça te fait quelque chose. Maintenant, c’est devenu des adversaires, il faut prendre ça au sérieux et ne pas se laisser impressionner. Je suis un compétiteur et quel que soit l’adversaire en face, que ce soit LeBron ou d’autres, il ne faut pas se laisser submerger par l’émotion. Mais en fait, tout ça vient progressivement. Les émotions montent petit à petit. Il y a les pre-drafts camps, la draft, puis tu arrives à Phoenix, tu fais tes premières interviews avec le club, la presse locale... Ensuite, on s’entraîne quelques jours et, déjà, arrive la Summer League. Là, tu commences déjà à avoir des joueurs NBA sur le terrain, même parfois quelques stars NBA dans les tribunes. Ensuite, tu enchaînes avec le rookie camp puis le veteran camp, où tous les joueurs majeurs arrivent petit à petit. Tout ça passe incroyablement vite mais tu as l’occasion de te faire peu à peu à l’idée, ce qui fait que, dès les premiers matches officiels, tu commences à mieux appréhender l’univers de la NBA. 


 
Étiez-vous quand même un peu nerveux lors de vos premiers matches ? 

Oui, bien sûr, c’est normal. Tu te retrouves dans un tout autre univers, entouré de joueurs que tu n’as vus qu’à la télévision. Tu veux être bon, performant, ne pas commettre d’erreurs... Alors oui, c’est quand même un sacré ajustement à effectuer. Ce qui change le plus, c’est la vitesse de jeu et le niveau athlétique global de l’ensemble des joueurs. Ce qui fait que dès que tu fais la moindre petite erreur, ton équipe le paie cash. En plus, en défense, tu te rends vite compte que tu ne peux pas laisser 3 centimètres à Steph Curry sous peine d’être puni de suite. Idem en attaque, dès que ta passe est un tout petit peu moins appuyée, que ton jeu est dans l’approximation, ça se voit de suite. Il faut donc tout faire pour être le plus parfait et le plus régulier possible dans ce que l’on fait. 



Vous avez connu une saison plutôt contrastée, avec 53 matches disputés pour 5,7 points et 2,4 passes décisives de moyenne en 17 minutes de jeu. Quel bilan tireriez-vous de ces premiers mois dans l’univers NBA ? 

Un bilan plutôt positif quand même. J’ai connu des hauts, des bas. J’ai eu des responsabilités et du temps de jeu par séquence. Parfois j’ai moins joué ou j’ai été envoyé en G-League. C’est une saison d’apprentissage, mais je ne me suis jamais découragé, suis resté focus sur ce que je devais faire et me suis entraîné dur. Je suis toujours resté motivé, sérieux, impliqué. Je me suis vraiment entraîné dur. Et j’ai vu la progression au fur et à mesure de l’année, ainsi que la confiance en moi qui s’instaurait peu à peu. Alors, oui, je sors de cette saison avec pas mal de satisfaction et très confiant en mes moyens. Je ne suis pas en vacances depuis très longtemps, mais il me tarde déjà d’attaquer ma saison 2 et d’être encore plus productif sur le terrain.


 
Vos premiers pas ont été plutôt satisfaisants, avec notamment un match, dès la fin octobre, face au Thunder de Russell Westbrook, face à qui vous cumulez 18 points, 7 passes et 5 rebonds dès votre 4e match NBA. Pourtant, votre coach va peu à peu faire diminuer votre temps de jeu. Comment l’expliquez-vous ? 

C’est à moi d’être plus régulier sur le terrain. Plus performant. En attaque comme en défense. Pour que le coaching staff me fasse de plus en plus confiance. Si je suis bon, il n’y a pas de raison qu’ils (les coaches) ne me fassent plus confiance en retour. Cela a été une saison difficile, oui, avec énormément de défaites qui s’enchaînent. Nous avons en permanence dû nous adapter sur le plan tactique. Alors, oui, les coaches ont toujours cherché pour tenter de trouver la bonne formule, une rotation cohérente. Parfois, cela s’est fait au détriment de mon temps de jeu, mais c’est juste comme ça que ça se passe en NBA : il faut prendre le temps d’y faire son trou.



Quelles ont été tes relations avec ton coach, Igor Kokoskov ? 

Il m’a beaucoup appris, m’a donné par mal de conseils. On a aussi pas mal échangé, sur ma vision du basket et la sienne. Moi, je considère avoir énormément appris avec lui. C’est un excellent coach. Il est très pointu sur le plan tactique, sait très bien comment mettre les systèmes en place et est très exigeant là-dessus. Je ne sais pas si c’est encore un coach européen dans l’âme, puisqu’il est aux USA depuis 20 ans, mais il est très fort pour anticiper et adapter notre jeu en fonction de l’adversaire. 


 
À certaines périodes, vous avez enchaîné les DNP (did not play, non entré en jeu). Comment vit-on ces périodes-là ?

C’est difficile, c’est sûr. Très frustrant... Tu as envie d’apporter à l’équipe, de jouer, de progresser. Mais tu ne peux pas contrôler ces choses-là... Ta seule arme, c’est de rester focus sur ton jeu, concentré, pour être toujours prêt quand on fait appel à toi sur le terrain. Mais moi, ça ne m’a pas fait dévier de ma ligne : toujours bien t’entraîner, rester sérieux aux entraînements comme dans ta vie de tous les jours, bosser, et ne pas se laisser gagner par la frustration. Je suis resté très professionnel, je crois. Même sur le banc, j’ai toujours encouragé mes coéquipiers.


 
Les Suns vous ont parfois envoyé en G-League, où vous avez aligné les grosses performances offensives. Comment avez-vous pris ces expériences ? 

Franchement, ces passages en G-League m’ont fait du bien. Tu retrouves pas mal de temps de jeu et un contexte où tu as moins de pression. Cela m’a permis de retrouver plus de responsabilités et de liberté d’expression. Et ça fait plaisir. Mais c’est sûr que l’idéal, c’est bien de rester dans le roster de l’équipe NBA et de gagner du temps de jeu.


Vous semblez avoir une relation particulière avec Devin Booker, la star de la franchise... 

Oui, c’est vrai. Franchement, il m’a pris sous son aile, il me parle, me conseille, énormément. Après chaque entraînement, on fait des un contre un. On a aussi demandé à faire pas mal d’entraînements individuels ensemble. Il a été très, très cool avec moi, j’avoue. Que dire d’autre ? Oui c’est un gars bien ! 



On dit qu’il a même demandé un peu vertement à votre coach, Igor Kokoskov, de “dégager“ De’Anthony Melton, pour vous mettre sur le terrain, lors d’un match face aux Pistons... 

(Gêné) Je ne sais pas... C’est ce qui s’est passé je crois, même si j’ai fait mine de ne pas y prêter attention. Je ne me concentre pas trop sur ce genre de choses que les médias vont forcément chercher à mettre en avant. Cela s’est passé comme ça, mais ça fait partie du jeu, de la frustration que peut engendrer une accumulation de défaites à un moment donné. 



Les Suns auront le 6e choix lors de la prochaine draft. Même s’il est toujours difficile de savoir vers quel poste ils vont se tourner, que vous ont-ils indiqué sur votre rôle pour la saison prochaine ? 

On va être plusieurs sur la ligne de départ et il va falloir travailler dur, faire ses preuves et être prêt. Il faut que je revienne en étant en capacité de démontrer les progrès que j’aurais pu effectuer pendant l’été. De toutes façons, il faut être lucide : c’est du sport, il y a des stats pour juger et mon rôle sera défini clairement par ce que je produirai sur le terrain. La saison dernière, j’ai évolué à la fois au poste 1 et en arrière shooteur. Mais en NBA ou dans l’équipe, les choses ne se définissent pas forcément aussi clairement que ça. Tout le monde pousse la balle et les positions sont plus floues qu’en Europe. La NBA, c’est beaucoup de jeu en transition et dans cette configuration-là, il n’y a plus vraiment de postes 1, 2 ou 3…


Avez-vous eu le temps ou l’occasion de suivre la Jeep® ÉLITE cette saison, et notamment le parcours de l’Élan Béarnais ? 

Oui. Surtout en début de saison, avant que la saison NBA se lance et qu’on se retrouve aussi souvent en road-trip. J’ai cherché et trouvé des manières de voir des matches en streaming. J’ai vu l’Élan face à Monaco, le Clasico à Limoges, Chalon. Je suis super content pour eux parce qu’ils ont réalisé un super championnat. Malheureusement, quelques blessures en fin de saison les ont empêchés de rester à cette deuxième place qu’ils ont tenue une bonne partie de l’année. Mais, oui, j’essaie de suivre le plus possible les matches de Jeep® ÉLITE. C’est marrant d’ailleurs, les matches, là-bas, sont en fin de matinée ou le midi. C’est plutôt cool à regarder.



Côté NBA, est-ce que quelqu’un peut battre les Warriors ? 

C’est une très, très forte équipe, c’est certain. L’effectif est énorme, mais c’est aussi un groupe qui sait très bien jouer ensemble. Après, il faudra voir comment ils vont pouvoir défendre face à Kawhi Leonard, la star de Toronto.


Quels sont les joueurs qui vous ont le plus impressionné ? 

James Harden. LeBron (James) bien sûr. Kevin Durant. Giannis Antetokounmpo aussi. Ces joueurs-là sont vraiment impressionnants.


Vous avez effectué vos débuts avec l’équipe de France en novembre 2017 et février 2018. Donc participé à la qualification pour le Mondial 2019. Est-ce qu’intégrer la sélection pour le Mondial est un objectif ? 

Oui, forcément. Faire partie de l’équipe de France, c’est plus qu’un honneur. J’attends la liste que doit donner la FFBB en juin et on verra bien. Je n’en ai pas discuté avec les Suns, mais il me semble que cela ne poserait aucun problème. Après, comme je l’ai dit, j’attends la liste et si je suis dedans, je me battrai à fond pour intégrer l’équipe qui ira au Mondial.