Sixième homme

#DLSIxiemeHomme - J10 : Erik Murphy

Avec 15 points, 5 rebonds et 4 passes décisives pour 22 d'évaluation en sortie de banc, Erik Murphy a démontré tout son talent lors de la large victoire de la SIG Strasbourg face au SLUC Nancy et est ainsi élu #DLSIxiemeHomme de la 10ème journée de Pro A

 

Erik, tu as été désigné meilleur sixième homme de la 10e journée de Pro A. Comment accueilles-tu cette récompense ?

C’est toujours très sympa d’être reconnu pour son travail. Je viens d’arriver dans cette ligue et je ne m’attendais pas à recevoir une récompense aussi rapidement. Je suis très heureux et honoré de recevoir ce trophée.

Existe-t-il, pour toi, une réelle différence entre le fait de démarrer le match dans le cinq ou sur le banc ?

Chacun a sa préférence mais, personnellement, ça ne change pas grand-chose pour moi. Je préfère terminer les matches que les commencer. Après, être dans le cinq de départ ou non, c’est un choix de coach. Vincent veut que je sorte du banc, et ça me va bien. Peu importe ce qu’il attend de moi, je suis prêt. S’il pense que c’est la meilleure chose pour l’équipe, je le suis sans problème.

Comment expliques-tu que tes statistiques soient à la hausse depuis l’arrivée de Vincent Collet à la tête de la SIG ?

Je me sens de mieux en mieux dans le système que Vincent veut mettre en place. En fait, l’équipe joue de mieux en mieux, la balle circule mieux et, du coup, j’ai de plus en plus de bonnes positions de tirs. Je tire juste les bénéfices de tout le travail de mes coéquipiers, et j’ai le bonheur de voir mes tirs rentrer en ce moment. C’est aussi simple que ça ! Derrière, c’est un cercle vertueux puisque nous progressons en tant qu’équipe et que nos résultats sont meilleurs qu’en début de saison.


« Strasbourg a une histoire »


Pourquoi avoir choisi Strasbourg, cet été ?

Le club a une histoire. C’est une équipe que je connaissais pour les avoir vu en coupe d’Europe les années précédentes, et je savais que le club était sérieux, bien organisé. Je suis également venu car je connaissais coach Dettmann, mais ce n’était qu’un élément parmi d’autres. Aujourd’hui, je suis très bien avec Vincent, ça ne change rien.

Erving Walker et toi avez évolué ensemble en NCAA, à Florida. Est-ce que sa présence dans l’équipe t’a aidé lors de ton arrivée ?

Erving est l’un de mes amis les plus proches. Je ne sais pas s’il m’a aidé mais c’est très agréable d’avoir pu le retrouver, de rejouer ensemble à nouveau.

Comment trouves-tu la vie en France ?

Je me plais bien ici. Strasbourg est une ville sympa. Ce n’est pas immense, mais ça me va bien. Après, je suis là pour le basket avant tout !

Toi qui as connu une autre ligue en Europe (Turquie), comment qualifierais-tu la Pro A ?

Ce sont deux très bons championnats. En Pro A, le jeu est plus rapide, avec des joueurs plus athlétiques. J’ai dû évidemment m’adapter mais que ce soit en Turquie ou en France… ça reste du basket ! 

Tu as joué en NBA (24 matches avec les Chicago Bulls, en 2013-14). As-tu pour objectif de retrouver la grande ligue américaine, un jour ?

J’aimerais y retourner, c’est sûr. Tous les joueurs veulent évoluer au plus haut niveau possible, pour se mesurer à ce qui se fait de mieux au monde. Après, c’est l’un de mes objectifs mais ce n’est pas une obsession pour moi. J’ai d’autres challenges à relever avant et, si je peux y retourner, tant mieux. Sinon, ma carrière me plaît bien comme elle est actuellement.