Ilian Evtimov (Chalon) : «Montrer le même visage que la saison dernière»
Match des Champions –
Champion de France avec Chalon, Ilian Evtimov affrontera Limoges le 20 septembre au Palais des Congrès de Paris pour le Match des Champions.
Comment abordes-tu ce Match des Champions ?
C’est un trophée que l’on n’a jamais gagné. On a eu la chance de le jouer l’année dernière contre Nancy mais on a perdu. C’était un match décevant. C’est un trophée, le seul qui manque à notre collection. Pour moi c’est un match très important.
Vous restez sur une formidable saison, l’occasion de démarrer par un nouveau titre est belle, n’est-ce pas ?
Ce Match des Champions, c’est le lien entre les deux saisons. C’est une sorte de clôture pour la saison dernière et un nouveau démarrage pour la nouvelle saison. Il faut qu’on gagne ce match, comme ça on saura qu’on a fait une saison vraiment complète. Cette rencontre doit nous permettre d’enchaîner, de montrer un visage comme celui que l’on avait l’année dernière.
Par rapport à la première journée de Pro A, ce match arrive assez tôt dans l’avant-saison. Est-ce compliqué à gérer ?
C’est le premier match officiel. Ce n’est jamais un match facile parce que toutes les équipes sont dans des préparations différentes, avec un rythme différent. Tout le monde est en train d’essayer de se trouver. Comme nous on a gardé la plupart de nos joueurs, j’espère que ça va jouer en notre faveur.
La particularité de cette édition est le lieu de l’événement, à savoir le Palais des Congrès. As-tu déjà dans ta carrière évolué dans une salle qui n’était pas consacrée au basket ?
Non, je ne pense pas. J’ai vraiment hâte de voir ce que ça va donner, parce que j’ai vu les photos et je me suis demandé comment ça allait être organisé. Je pense que c’est une bonne idée. C’est intéressant, ça va changer un peu de Bercy ! Je pense que ça va être une superbe expérience pour tout le monde.
Vous affrontez Limoges, qui a terminé sa saison 2011-12 le même jour que vous, à Bercy, par un titre, celui de champion de France de Pro B. Qu’est-ce que cela t’inspire ?
C’est l’équipe contre laquelle on a joué ces deux dernières années en finale de la Coupe de France, maintenant on les affronte pour ce trophée. Après, d’une certaine façon, c’est anecdotique. Chaque année Limoges est une équipe différente. Vraiment, pour nous, ce n’est pas important. Peu importe contre qui on joue. Le but est que l’on soit focalisé sur nous-mêmes, sur ce que l’on peut contrôler, et ensuite le résultat sera en fonction de ce que l’on fait vis-à-vis de nous-mêmes.








