Joseph Gomis (Limoges) : «Il y a de l'attente»
Match des Champions –
Finaliste de la Coupe de France avec Limoges, Joseph Gomis (1,80 m, 34 ans) affrontera Chalon le 20 septembre au Palais des Congrès de Paris pour le Match des Champions.
Que représente pour toi ce Match des Champions ?
C’est un match important, même s’il arrive tôt dans la saison et qu’on aura encore des matches de préparation après. C’est une compétition qu'il faut gagner, on y va et on va tout donner pour pouvoir remporter ce match important. Si on l’emporte, ça peut nous lancer. Et puis c’est un trophée, on va donc jouer notre carte à fond.
Qu'est-ce que ça change de commencer si tôt sa saison ?
Je ne vais pas dire qu’on est plus prêt que d’autres équipes, mais c’est vrai que ça change, dans le sens où on est beaucoup plus concentrés que d’autres équipes puisqu’il y a ce match qui arrive. On n’a pas trop de temps à perdre, il faut assimiler les systèmes, la philosophie du coach, intégrer les nouveaux coéquipiers, tout un tas de choses qu’il faut faire un peu plus vite que d’ordinaire.
Sens-tu de l’attente autour de cet événement au sein du club ?
C’est un match important, surtout pour le club qui est un club historique, on connaît l’histoire de Limoges. Chaque trophée est important. Maintenant, moi j’essaie de me concentrer au maximum, de faire abstraction de tout ça pour ne penser plus qu’au match en lui-même. Mais nous sommes dans un club exigeant, donc on sait tous qu’il y a de l’attente.
Cette année, la nouveauté est que le match se joue sur la scène du Palais des Congrès. Que ressent-on à l’idée de jouer dans un lieu si exceptionnel ?
J’ai du mal à m’y projeter pour le moment mais je pense que ça va être spécial étant donné que ce n’est pas une salle de basket. On verra ça en temps voulu mais je pense qu’une fois le ballon en jeu, tous les joueurs feront abstraction du décor pour se concentrer pleinement sur le match. En tout cas, c’est vrai que dans ma carrière, je ne crois pas avoir joué dans un endroit comme ça, qui ne soit pas une salle de basket à la base.
Limoges connaît bien Chalon puisque c’est l’équipe qui vous a battus deux fois de suite en finale de Coupe de France. Y a-t-il une rivalité qui s’installe entre les deux clubs ?
C’est différent. L’an dernier on était en Pro B et eux en Pro A. Cette année, on a un nouveau coach, des nouveaux joueurs, un nouveau système… Eux aussi ont des nouveaux joueurs. En plus, le contexte fait que ça arrive très tôt dans la saison. C’est une bonne équipe, certes, mais ce n’est pas une équipe qui me fait peur. On repart un peu de zéro, ce n’est pas comme l’an dernier.







